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Chronologie de vies antérieures prédominantes 

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Nota Bene : Le nombre de vies influençant la présente incarnation est différent pour chacun. Il dépend principalement du karma choisi et de la façon dont les leçons "karmiques" ont été assimilées.

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Vos vies antérieures

Vous avez eu 18 vies en homme et 16 en femme.

bullet Dans les années 1870 à Strasbourg en France. Vous étiez une femme qui travaillait comme lingère et blanchisseuse à Strasbourg. Vous aviez une petite boutique avec 2 employées que vous traitiez comme vos propres filles, n’étant pas mariée. Vous aviez préféré rester au côté de son père, paralysé à la suite d’une attaque d’apoplexie. Votre mère était morte quand vous étiez adolescente, bien avant l’accident de votre père.

Votre mère, qui était d’une bonne famille alsacienne et avait fait un mariage d’amour qui l’avait fâchée avec sa famille. Néanmoins, elle voulait que vous ayez une bonne éducation qui vous permettrait plus tard de choisir ce que vous voudriez faire.

Mais le sort en avait décidé autrement. Vous étiez restée seule avec votre père à votre charge, mais vous ne regrettiez rien. Vous viviez très simplement et très chrétiennement, vous n’aviez guère de loisir et aller à la messe le dimanche était pour vous une « sortie ».

C’est alors qu’éclata la guerre entre la France et l’Allemagne et vous avait été mise devant le dilemme de choisir votre patrie. Pour vous, c’était un choix difficile car vos employées se sentaient plus proches de l’Allemagne et votre père, qui était originaire du Sud Est, plus proche de la France.

De toutes façons, la vie n’était plus possible dans une ville déchirée en factions. Vous êtes partie avec son père vers le sud, à Lyon où il avait des cousins éloignés qui tenaient une petite usine de soieries. Vous y avez trouvé un poste d’ouvrière sur un métier à tisser, vous n’aimiez pas ce travail mais vous n’aviez d’autre alternative.

Quand les troubles commencèrent dans la ville, avec la disette qui sévissait, la santé de votre père s’altéra, son organisme n’étant guère résistant, il mourut de la fièvre typhoïde. Vous vous êtes alors retrouvée seule dans une ville qui vous restait étrangère, où somme toute vous n’étiez pas plus en sécurité que dans votre ville natale et vous avez décidé d’y retourner.

Strasbourg avait beaucoup souffert de la guerre mais vous êtes parvenue à retrouver une de vos employées qui vous a accueillie chez elle. A vous deux, vous avez réussi à vous refaire une petite clientèle. La jeune femme que vous considériez comme votre fille à décider de se marier et vous n’avez pas voulu rester chez vous et la déranger son ménage.

Vous avez pris un petit appartement et au bout de quelques mois, vous avez connu un voisin, un veuf avec qui vous vous êtes liée d’amitié. Il avait 2 enfants, dont vous vous occupiez quand il était absent et comme vous aviez eu comme une bonne éducation du vivant de votre mère, vous pouviez les aider dans leurs leçons. Cet homme vous a proposée de l’épouser. Il s’agissait plus d’une réunion de solitudes que d’une union d’amour, mais vous avez pu ainsi couler des jours tranquilles, sinon heureux, mais le bonheur n’avait jamais été votre lot.

bulletDans les années 1780 en Angleterre. Vous étiez une femme, l’épouse d’un petit propriétaire terrien qui avait des ambitions pour lui et sa famille mais il serait plus juste  de dire que c’était surtout à lui qu’il pensait dans ses espoirs d’élévation sociale. Vous l’aviez épousé un peu par intérêt que vous n’étiez qu’une petite villageoise et vous aviez été flattée par son attention. En fait, il n’aurait bien fait de vous que sa maîtresse mais vos parents avaient beaucoup bataillé pour qu’il vous épouse, allant jusqu’à vous enfermer, pour vous cacher. Le fait qu’il n’était pas enthousiaste pour vous épouser ne voulait pas dire qu’il n’était pas amoureux de vous, mais il aurait préféré une femme d’une meilleure condition

Mais vous étiez douce et soumise et il s’est finalement accommodé tout à fait de ce mariage. Vous avez eu 2 enfants ensemble, dont un fils sur lequel il fondait beaucoup d’espoir  mais celui-ci est mort à l’âge de 3 ans. Seule vous restait une fille sur qui vous avez reporté toute votre affection et que vous avez un peu couvée.

Votre mari décida de lui faire épouser un homme fortuné et bien né. Vous avez tenté d’intervenir auprès de lui mais rien n’y fit et votre fille a épousé le monsieur. Elle fut très malheureuse d’autant qu’on ne la laissa pas s’intégrer dans le « monde » de son époux dans lequel elle était traitée comme une intrigante et elle trouva un réconfort dans les bras d’un jeune professeur de musique que son mari lui avait donné pour qu’elle puisse donner l’impression « d’avoir été éduquée », c’était ses propres termes !

Elle ne vous avait pas caché cette aventure et plusieurs fois, vous l’avez avertie d’être très prudente mais elle et son galant se prirent prendre. Vous avez supplié son époux de ne pas ébruiter l’affaire, ce qu’il a fait volontiers car il ne tenait pas non plus à ce que ça se sache. Il a fait enfermer votre fille dans un couvent et vous y rendiez autant que vous le pouviez.

La santé de votre mari périclita et vous avez dû rester à ses côtés car il était incapable de faire quoique ce soit seul. Vous pouviez aller moins souvent rendre visite à votre fille et elle se crut abandonnée de tous. Elle se jeta du clocher de l’église. Dès lors vous avez été inconsolable, éprouvant un sentiment de culpabilité. Sentiment qui a du mal même aujourd’hui  à être oublié.

bulletDans les années 1260 en Italie. Vous étiez un homme, en relation avec le Vatican sans pour cela faire partie de la prêtrise. Vous étiez un envoyé extraordinaire et secret qui était chargé de résoudre à l’amiable les différents qui existaient entre le pouvoir sacerdotal et le pouvoir des hommes.

C’est ainsi que vous avez été envoyé au Moyen Orient  pour y rencontrer un chef de guerre musulman et négocier avec lui un arrangement qui devait laisser l’accès des lieux saints aux Templiers. Mais vos négociations ne furent pas couronnées de succès, d’autant que les combattants chrétiens eux-mêmes ne tenaient pas à une paix conditionnelle.

Les royaumes croisés voulaient une victoire écrasante sur les infidèles et le pape ne voulait pas et ne tenait pas à ce que son intervention auprès des musulmans soit connue.

Vous êtes donc retourné en Italie, ulcéré de votre échec. Mais néanmoins, vous n’avez eu aucune sanction et une nouvelle mission vous attendait en France. Il s’agissait de tenir aux côtés le rôle de conseiller auprès d’un haut personnage de la cour de France. Vous étiez très roué et vous saviez manipuler les gens.  Vous avez influencé cet homme pour qu’il prenne le contrôle de son frère qui faisait partie du gouvernement du Roi et vous avez pu favoriser une alliance entre la France et le royaume de Sicile.

Ce qui assit votre position et vous avez pu occuper un poste de conseiller en Italie où vos relations avec Naples et la papauté vous conféraient un charisme que beaucoup appréciaient.

bulletDans les années 720 dans le pays appelé aujourd’hui la Suisse. Vous étiez un homme, un serf qui travaillait pour le compte d’un seigneur, vous étiez berger et vous faisiez paître les troupeaux. Vous étiez marié avec une jeune fille du village voisin.  Elle était enceinte quand elle fut tuée à la suite d’une guerre entre le seigneur dont vous dépendiez tous deux et celui d’un autre château.

C’était bien sûr un accident puisqu’elle avait été renversée par un cheval en galop, son état ne lui ayant pas permis de courir pour l’éviter. Vous avez été demander justice à votre maître mais il ne souciait pas de ce genre de doléances d’autant qu’il avait fort à faire avec l’autre seigneur ennemi.

Vous en avez conçu une haine éternelle envers les seigneurs, les chevaliers et les soldats. Vous êtes devenu chef de rebelles qui attaquaient à la moindre occasion tous ceux qui représentaient l’autorité et le pouvoir. Vous avez vécu caché dans les forêts avec d’autres pauvres hères qui avaient eu à souffrir de leur rang d’ « esclave ».

Vous ne pouviez plus voir vos parents de peur d’attirer des représailles sur eux. Vous étiez tous pourchassés par les soldats et les endroits où vous pouviez vous cacher en sécurité devenaient de plus en plus rares : vous étiez à la merci des dénonciations des villageois, car vos têtes étaient mises à prix.

Vous avez donc dû prendre la décision de quitter le pays et vous avez passé les Alpes pour vous rendre en Italie. Beaucoup d’entre vous sont morts pendant le voyage mais vous vous êtes arrivé de l’autre côté où vous vous êtes retrouvé face à face avec le peuple des Lombards, qui n’était pas très hospitaliers mais qui n’avaient pas de hiérarchie féodale.

Vous vous êtes engagé à leurs côtés pour la colonisation du pays et vous avez gagné ainsi le droit de pouvoir vous installer et de fonder une nouvelle famille avec une fille de leur peuple.

Vous avez pu vivre ainsi en paix pendant quelques années jusqu’au moment où Charlemagne s’empara de l’Italie et de nouveau « l’ordre chevaleresque » fut établi. Cette fois vous n’aviez plus la force de vous battre et vous avez courbé l’échine. Néanmoins, les choses étaient bien différentes que dans votre pays natal car le christianisme protégeait les pauvres et les malheureux, du moins en théorie, mais il était plus facile de demander aide et asile dans les monastères. Ainsi vous avez pu voir vous enfants grandir. Une de vos filles épousa un marchand et put avoir une meilleure vie que la vôtre.

bulletDans les années 350 en Inde . Vous étiez un homme, le fils d’une famille de riches marchands. Vous n’aviez nul besoin de travailler mais vous souhaitiez voir le monde, rencontrer et étudier d’autres civilisations. Vous n’aimiez pas la distance qui existait entre les castes indiennes vous maintenant dans un carcan qui vous emprisonnait dans le même cycle de vie.

 Vous vous êtes joint à une caravane formée par votre père et vous êtes parti faire un long voyage. Vous êtes passé d’abord par la Perse, où vous avez quitté la caravane avec quelques compagnons dont la plupart d’ailleurs étaient des serviteurs que votre père avait chargés de veiller sur vous. Vous vous êtes dirigés vers l’Asie Mineure et de là vous êtes redescendus vers l’Egypte et la Nubie. C’est là qu’il se perdit dans une tempête de sable.

 C’était de loin le pays le plus aride que vous ayez rencontré pendant votre long périple, mais aussi le plus étrange, comme en dehors de la civilisation, même Rome n’avait pas pu y imposer sa manière de vivre.

 Pour vous, il vous semblait avoir trouvé un sens à la vie car les gens ne vivaient pas dans l’opulence, ni dans le cloisonnement social. Il vous semblait être tous en harmonie avec les autres. Vous avez été accueillie, vous et vos camarades, de manière chaleureuse.

 Vous avez voulu rester et vous intégrer à ce peuple. Une jeune fille, dont émanait une douceur extrême, s’est mise en devoir de vous apprendre les us et coutumes de son peuple. Vous n’avez jamais été amoureux auparavant et quand elle parlait, vous vous sentiez en paix, le cœur plein d’amour pour elle et de fraternité pour ces gens.

 Les larmes aux yeux elle vous révéla que vous ne pourriez plus quitter cet endroit sous peine de mort, mais vous personnellement, vous n’aviez pas l’intention de partir ni encore moins de la quitter. Vous avez demandé la permission de l’épouser et vous avez dû vous soumettre à un jeun de plusieurs jours dans une grotte, seul avec vous-même.

Quand vous êtes revenu, le mariage a été célébré mais pendant les réjouissances, un de vos compagnons qui, lui, ne supportait pas cet isolement, ni cette vie fruste, en a profité pour s’enfuir du village. Vous avez compris alors que tôt ou tard d’autres tribus viendraient pour attaquer votre village et vous avez, vous et les autres, tenté de construire des défenses. Le seul problème, c’est que personne n’avait de compétences militaires ou stratégiques. Ce n’était pas un peuple de guerriers.

 Après un bref combat déséquilibré, beaucoup de villageois avaient été tués ou blessés, blessés dont vous faisiez vous même partie. Néanmoins vous avez tenté de protéger votre femme et vous avez été tué et elle, emmenée en esclavage.

bulletDans les années 450 avant JC en dans le pays appelé aujourd’hui la Tunisie. Vous étiez un homme, un architecte qui participait à la construction de villes sur le littoral méditerranéen. Il s’agissait de comptoirs où les Phéniciens installaient leurs commerces. La ville que vous construisiez s’élevait non loin de Carthage. Vous étiez plus particulièrement chargé des édifices publics, car les Phéniciens avaient une grande organisation administrative. C’étaient donc des constructions assez conventionnelles et répétitives. Vous rêviez de pouvoir donner libre cours à votre créativité et à votre talent et construire des palais et des villas comme il y en avait dans les villes grecques, mais l’implantation des villes sur lesquelles vous travailliez était plus commerciale qu’artistique.

Votre tâche accomplie, vous avez donc décidé de partir pour la Grèce que vous admiriez tant et vous vous êtes mis sous les ordres d’un architecte de renom. Ce fut assez difficile au début car il n’était pas très patient et pour lui vous n’étiez qu’un apprenti, n’ayant pas de connaissances suffisantes pour le seconder efficacement. Et de votre côté, vous aviez du mal à recevoir des ordres, alors qu’auparavant c’est vous qui en donniez. Mais vous vouliez apprendre ses techniques et vous avez réussi à vous plier à sa discipline. Cependant vous ne l’aimiez guère, car il ne manquait pas une occasion de vous rabaisser devant les ouvriers et parfois même devant les clients.

Vous travailliez sans cesse et vous n’aviez pas de temps à consacrer aux distractions et aux femmes. Malgré tout vous avez remarqué une jeune fille très aimable qui vous adressait de temps à autre un petit mot accompagné d’un sourire. Vous avez appris qu’il s’agissait de la nièce de votre « patron », ce qui d’abord vous a effrayé mais plus vous la voyiez, plus vous l’aimiez. Vous avez fini par lui parler et à lui déclarer votre flamme. Elle était non seulement la nièce de l’architecte mais aussi sa pupille, car ses parents étaient morts. Elle aussi vous avoua ses sentiments et vous vous êtes souvent retrouvés le soir en secret.

Vous vouliez vous marier et elle annonça vos intentions à son oncle, pensant que si c’était elle qui lui demandait, il serait plus compréhensif. Mais ce ne fut pas le cas, il vous chassa et s’arrangea pour que vous quittiez la ville, après vous avoir fait rossé par ses serviteurs.

Vous êtes alors parti pour l’Asie Mineure où vous avez enfin pu travailler comme architecte principal, grâce aux techniques apprise en Grèce. Vous n’aviez pas oublié la jeune fille et vous lui envoyiez des messages secrets par l’intermédiaire de marchands. Vous avez appris qu’elle avait été mariée par son oncle à un de ses riches amis. En apprenant cette nouvelle, vous avez conçu  un plan pour la ramener vers vous. Vous avez payé des gens qui l’ont enlevée avec son accord.

Vous avez pu vous mariez enfin, mais son oncle vous a retrouvés et il vous a fait assassiner tous les deux.

bulletDans les années 1070 avant JC en Libye Vous étiez  une femme. Vous faisiez partie d’une famille des commerçants phéniciens qui étaient installés là depuis des générations et votre destin était de perpétuer cette dynastie. Vous auriez voulu être un homme car vous auriez pu sillonner la mer et visiter les comptoirs qui se trouvaient autour de la Méditerranée. Mais vous étiez une femme qui devait se marier et être « au service » de votre mari, que vous ne choisiriez pas de surcroît.

Vous étiez de santé fragile depuis votre tendre enfance et votre père vous préférait à ses autres enfants qui pourtant étaient des hommes. Il cherchait toujours à vous faire plaisir et vous offrait ce qu’il y avait de mieux pour voir un sourire sur votre visage. Vous étiez une enfant triste et qui était difficile à distraire, aussi donnait-il des fêtes pour vous. Mais vous vous ne rêviez que de voir le monde, ce qui ne vous était pas possible. Aussi votre père eut une idée et il vous présenta un homme qui commandait des caravanes qui parcouraient le Moyen Orient dans l’espoir qu’il vous plairait et qu’ainsi vous pourriez le suivre dans ses voyages.

Mais vous avez trouvé l’homme vieux et ennuyeux car lui, cherchait une jeune femme pour s’occuper de lui car il voulait se retirer des « affaires ». Il avait un fils d’un premier mariage et votre rencontre fut un coup de foudre mutuel. Avec l’appui de votre père, vous avez pu l’épouser et ainsi voyager comme vous en rêviez même si ce n’était pas aussi loin que vous l’auriez voulu. Mais le temps passait et vous n’aviez pas toujours pas d’héritier, ce qui commença à irriter votre époux, qui prit des concubines, car il ne pouvait pas être question de ne pas avoir de descendance.

Vous étiez désespérée et prête à tout pour avoir un fils. Après avoir consulté une « magicienne » qui vous donna un filtre de fertilité et vous prodigua des conseils concernant l’art de l’amour, vous avez été enfin enceinte. Votre époux vous revint et tout semblait aller pour le mieux, mais votre faible constitution a fait que vous avez eu une grossesse difficile et l’enfant vint par le siège. Par bonheur, il y avait une femme dans votre caravane qui avait de l’expérience de ce genre de choses et elle vous sauva, vous et l’enfant.

C’était une pauvre fille qui avait connu bien des malheurs et vous avez voulu lui rendre un peu du bonheur qu’elle vous avait donné en accouchant votre fils. Vous l’avez recommandée à votre famille qui l’accueillit comme une parente et subvint à ses besoins. Elle en échange veilla sur votre fils pendant que vous continuiez à suivre les caravanes, mais vous n’avez jamais eu d’autres enfants et vous êtes morte pendant un voyage d’une rupture d’anévrisme.

 

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